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    Une France 100% verte d’ici 2050, c’est possible si….

    Après avoir annoncé la future construction de 300 « eco-cities », la Chine passe aujourd’hui la seconde en déclarant vouloir en finir avec les voitures polluantes d’ici à 2040. Et en France, on se tourne les pouces (verts) ? Pas complètement.

    Voilà quelques mois, un comité de chercheurs a rendu ses recommandations pour que la France puisse produire et s’alimenter entièrement en énergie verte d’ici trente ans. Au programme : de l’éolien, de l’emploi et un peu de retenue. Donc oui, techniquement, la France pourrait bien devancer la Chine et devenir le premier pays propre du monde. Mais comment qu’on fait ?

    1. Planter plus d’éoliennes. Le rapport du comité NégaWatt peut être séparé en trois axes : la production énergétique d’abord, sa consommation et enfin son financement. Une bonne nouvelle pour commencer, les éoliennes sont devenues bien plus rentables et efficaces qu’on ne pouvait l’espérer. Sans surprise, NégaWatt propose d’en faire le pilier de notre production en plantant 19 000 mâts d’ici 2050 (là où il n’y en a que 6 500 à ce jour) et de combiner cette production à une biomasse qui tirerait ses ressources des recyclages industriels et agricoles (par exemple en brûlant des copeaux de bois récupérés).

    2. Réduire les gaspillages. Il faut d’abord reconnaître que la transition va être rude car cette production sera probablement insuffisante pour combler notre demande actuelle. Pas d’inquiétude, serrer la ceinture ne sera pas si compliqué car deux tiers de l’énergie consommée aujourd’hui est… gâchée. NégaWatt invite à combattre notamment le sur-emballage et l’obsolescence programmée qui impliquent une surconsommation. Plus proche de nous, le développement d’une économie circulaire et du recyclage joue aussi.

    Le rapport comptabilise 470 milliards d’euros d’économie réalisée en 30 ans.

    Quand le bâtiment va, tout va ? 40% de notre énergie pourrait être sauvée en rénovant 780 000 logements chaque année. Le dernier pas à franchir  le plus cool  sera de favoriser les alternatives de mobilité, le covoiturage et les transports publics. Si tu es cycliste vivant dans une maison passive, tu es l’avenir.

    3. Financer par l’emploi. Pour financer la plantation des turbines et le développement des centrales à biomasse, deux pistes sont identifiées. La première, faire passer le nucléaire à la compta, rattrapé par l’éolien au cours de la décennie : l’entretien de son parc coûte cher et le risque Fukushima pointe son nez à chaque ouragan… Basta, on ferme la boutique des 58 réacteurs d’ici 2035 et on réinvestit l’argent.

    Seconde piste et pas la moindre : créer 500 000 emplois nets (destruction de postes déduite) et pérennes puisqu’il faut autant de main-d’œuvre pour l’installation que pour l’exploitation et la maintenance des installations. Pensez donc à préciser sur votre CV que vous savez monter une éolienne

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