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    Cinq serial losers entrepreneurs qui ont pris leur revanche

    La route vers les sommets de la création est souvent parsemée d’embûches. Et ce n’est pas ces cinq millionnaires de la tech qui vous diront le contraire : personne ne misait sur eux. Au moment de vous lancer, voici donc cinq parcours pour vous aider à y croire (même si vous êtes seul).

    Xavier Niel : du télé-cul aux télécoms

    Avant de partir à l’abordage des télécoms françaises avec son internet illimité, avant de lancer sa propre école (42) et le plus grand incubateur de startups au monde (Station F), le boss de Free a eu une première partie de carrière dans un domaine inattendu : le minitel rose.

    Millionnaire à 24 ans.

    Puis, grâce à de juteux investissements dans des sex-shops et des peep-shows (qui lui vaudront plus tard un détour par la case prison) il devient millionnaire à 24 ans. Son parfum de stupre ne l’a pas empêché de devenir l’un des principaux capitaines d’industrie en France. Ni de continuer à se considérer comme un « pirate ».

    Steve Jobs : rentrer chez soi par la porte du garage

    Se faire virer de la compagnie qu’on a soi-même fondée : là, on est à 8,5/10 sur l’échelle de la lose. C’est pourtant ce qui est arrivé à Steve Jobs en 1985 lorsqu’il a été gentiment remercié par Apple. L’ironie du sort, c’est que le type qui l’a mis à la porte, John Sculley, avait été débauché de chez Pepsi-Cola par Steve Jobs lui-même. Ce dernier lui avait proposé d’arrêter de vendre de « l’eau sucrée » pour le rejoindre et « changer le monde ».

    Sa réponse : créer Pixar puis reprendre le contrôle de sa boite.

    Plutôt que de rester affalé sur son canapé à ruminer, Steve Jobs s’en va créer Pixar puis réintégrera Apple en 1997 comme simple conseiller à mi-temps. En deux temps trois mouvements, il reprend les rênes de la boîte et inonde le monde de tous les gadgets à pomme coûtant un bras. C’est un peu le retour du roi. Et le roi, c’est lui.

    Sean Parker : le martyr du peer to peer

    Napster, c’était lui. Au tournant du siècle, ce site de partage de fichiers musicaux entre particuliers symbolisait l’avenir de la musique, et donc ce qu’elle est aujourd’hui : gratos et pouvant être piratée en deux clics. Lorsqu’en 2001 l’industrie musicale américaine fait fermer Napster, Sean Parker, le co-créateur, avait de quoi être dégoûté à vie du business.

    Il offre 250 millions de dollars pour la recherche contre le cancer.

    Mais le bonhomme a le nez creux et se met en cheville avec un petit jeune qui vient d’inventer un programme prometteur : Mark Zuckerberg. Milliardaire grâce à ses actions dans Facebook, Sean Parker est aujourd’hui l’un des plus grands philanthropes du monde et vient de donner 250 millions de dollars pour la recherche contre le cancer. Total respect.

    Rachel Delacour : du supermarché à la French Tech

    OK, contrôleuse de gestion chez Carrefour, ce n’est pas la grosse lose. Mais, soyons honnête, ce n’est pas le job le plus sexy du monde. Plutôt qu’une carrière plan-plan, la tête plongée dans des dossiers Excel, Rachel Delacour fonde avec son mari en 2009 Bime Analytics, une startup de traitement de données d’entreprise via le cloud.

    Elle revend son invention pour 45 millions d’euros (et elle y bosse toujours).

    Leur boîte, devenue symbole de l’excellence française en matière d’entreprises innovantes, vient d’être vendue aux Américains pour 45 millions d’euros. Ça valait le coup de dire au revoir aux tickets resto et aux fêtes de fin d’année du comité d’entreprise.

    David Karp : trop jeune pour être pris au sérieux

    À 11 ans, il apprend à coder. À 15, il se fait déscolariser pour monter sa propre boîte et créer des sites web pour les autres, espérant ainsi intégrer un jour une grande université. Manque de pot, David n’ira pas jusqu’au bac. À 21 ans, il lance une petite plateforme de microblogging promise à de beaux lendemains : Tumblr.

    Il revend son invention pour un milliard de dollars.

    Les débuts sont compliqués puisque David est constamment obligé de mentir sur son âge et doit travestir sa voix au téléphone pour que ses interlocuteurs ne pensent pas qu’ils ont affaire à un post-ado. Le magazine Vice, pas le dernier pour les vacheries, le désigne même comme « un type à la coiffure grotesque ». Dur. Actuellement, David Karp a 31 ans et a revendu Tumblr pour un milliard de dollars. De fait, on ne risque plus de ne pas le prendre au sérieux.

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