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    Pour stopper le réchauffement climatique, emprisonnons le CO2 sous des lacs

    Il est urgent de parer aux rejets de CO2 dans l’air, mais en attendant de trouver une solution définitive qui transformerait les gaz à effet de serre, un scientifique néo-zélandais propose de les stocker au fond de lacs.

    Prendre du dioxyde de carbone dans l’air et le mettre au fond de l’eau pour endiguer le réchauffement climatique ? Une idée guère plus saugrenue que la multitude de projets qui entendent réinjecter du CO2 dans des gisements pétrolifères déjà complètement exploités. Et si l’on veut rapidement stabiliser l’augmentation constante de la température sur Terre, il faut bien essayer des trucs.

    Coussin péteur 2000. C’est donc de ce postulat qu’est parti Steve Goldthorpe, un expert en énergie néo-zélandais pour arriver à cette proposition un peu dingue : créer des lacs artificiels de CO2 au fond des océans. Le principe est osé : extraire le CO2 de l’air puise l’enfermer dans des boudins en plastique en mesure de résister des milliers d’années aux éléments. Creuser ensuite des tranchées à plus de 3 000 mètres de profondeur sous l’eau – seuil de densité à partir duquel le CO2 n’est plus en mesure de remonter – et venir caler tout ça là bas. L’idée des boudins en soi n’est pas bête, elle permettrait que les gaz n’endommagent ni la faune ni la flore autour.

    Terre brûlée, au vent… Steve Goldthorpe a de la suite dans les idées. Il a déjà identifié une zone qui faciliterait naturellement le processus à six kilomètres de profondeur au sud de l’archipel indonésien. Cette espèce de tranchée naturelle immense serait techniquement assez grande accueillir tout le CO2 qui a été produit jusqu’à ce jour par les énergies fossiles. Quelque part, le principe du lac de dioxyde de carbone ne fait jamais que singer ce qui existe déjà à plusieurs endroits de la Terre – comme en mer de Chine par exemple – où des nappes de CO2 sont contenues sous l’eau par des sédiments naturels.

    Évidemment, une telle solution ne règle pas le problème à long terme, et on peut aussi se poser la question du coût économique et écologique du transport de ce CO2 en barres vers les centres de stockage, mais félicitons tout de même ces chercheurs qui s’évertuent à rendre notre air plus respirable. L’espoir commence là.

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