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    5 solutions pour se lancer dans le street art écolo

    Qui l’eut cru ? Le street art effectue sa petite révolution verte grâce à l’émergence de techniques écolo ! En témoigne ce florilège de techniques sans aérosol et toutes plus green les unes que les autres.

    1. Faire chauffer les aiguilles à tricoter.

    Pas facile à prononcer, mais si joli à voir : le yarn bombing. Le but ? Recouvrir le mobilier urbain par des étoffes de tricot. Résultat : une touche colorée de cocooning au milieu de la grisaille des villes. La pratique serait née il y a une dizaine d’années aux USA. Depuis, on ne s’étonne plus de voir un peu partout dans le monde des plots de stationnement, des réverbères ou même des arbres rhabillés pour l’hiver.

    2. Pixéliser la ville avec des LEGO.

    L’Allemand Jan Vormann est devenu célèbre par sa manière de rafistoler la ville : il colmate les façades fissurées par des LEGO, laissant ainsi derrière lui de beaux pansements pixélisés et multicolores. L’utilisation des célèbres briques danoises a fait d’autres émules. Récemment, à Toulouse, l’artiste Chat Maigre a entièrement recouvert un radar de LEGO – sans porter atteinte à l’intégrité de l’appareil.

    3. Nettoyer la ville avec le « reverse grafitti ».

    Appelée aussi le « clean tag », cette technique consiste – au moyen de brosses, de chiffons, d’eau et de beaucoup d’huile de coude – à récurer les surfaces noircies par la pollution ou la saleté pour faire apparaître des motifs au pochoir. Les artistes Alexandre Orion et Moose sont les pionniers de cette pratique « green » qui a l’avantage d’être totalement légale. Eh, jusqu’à ce jour, il n’est (heureusement) pas interdit de nettoyer sa ville.

    4. Vidéo-projeter des œuvres sur les façades.

    Le Graffiti Research Lab est un collectif français bossant sur des nouveaux outils technologiques pour artistes. Leur dispositif « Tag E.U.L.E. » (Electronic Universal Language Expression), mis au point en 2011, permet de projeter la nuit sur un pan entier d’immeuble des messages énoncés dans un mégaphone ou envoyés par Twitter. Les façades restent donc intactes et le public peut même participer à l’élaboration de l’œuvre collective.

    5. Détourner les panneaux par des petits stickers.

    Pour Clet Abraham, un simple panneau « sens interdit » devient le support de nombreuses possibilités pour amuser le passant. À l’aide d’autocollants, cet artiste français fait passer des messages poétiques et décalés sans dénaturer le panneau de son sens original. Il utilise même des adhésifs en vinyle extrêmement faciles à enlever, prouvant que street art ne rime aucunement avec dégradation !

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