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    15 000 postes de pilote de drone à pourvoir avant 2020

    Vous tournez en rond dans votre job ? Pas de problème, des formateurs ont un nouveau boulot pour vous : pilote de drone. La meilleure arme anti-chômage ?

    Top Gun au boulot. Depuis le temps qu’on en parle et qu’on en voit partout, il faut bien s’y faire, les drones vont trouver leur place dans le monde du travail, à nos côtés. Votre future fiche de poste mentionnera peut-être « opérateur » ou « télépilote », cela revient au même. Mais réussir à faire voler dans le salon le drone du petit neveu de Noël dernier est insuffisant pour postuler, une formation s’impose.

    Fondateur de l’école de pilotage Drones&Good, Nicolas Hazard assure qu’elle est ouverte à tous : « C’est un métier autant ouvert aux hommes qu’aux femmes, et aux personnes en situation de handicap. Pas besoin d’être ingénieur ou pilote de chasse pour y accéder. » Côté paie, le salaire brut mensuel d’un pilote débutant plane autour de 2500 euros brut : on a vu pire !

    « 15 000 emplois de pilote de drone devraient être créés en France d’ici la fin de la décennie », estime Nicolas Hazard de Drones&Good

    Y’a-t-il un bon pilote ? Après avoir enseigné le pilotage à 200 personnes aux USA, l’école Drones&Good a ouvert deux centres en France : à Brétigny-sur-Orge et à Montigny-lès-Metz. Au bout des trois mois de formation, l’apprenti-pilote sera incollable sur les réglementations (où, quand et comment faire voler), saura déchiffrer les cartes aériennes et pourra manier différents modèles dans les airs. Bref, vous serez un as des manettes.

    D’ailleurs, on a demandé à Nicolas Hazard la différence entre un bon pilote de drone et un mauvais pilote de drone : « Avoir la notion de sécurité. Il faut être responsable et bien au courant des dangers potentiels. » L’engin pesant 2 à 9 kilos, la moindre chute ou erreur de pilotage peut effectivement être catastrophique. Alors, prudence.

    PNC, l’emploi est à vos portes. Vous voilà diplômé, que faire maintenant ? « Les drones sont l’un des principaux pans de la 3e révolution industrielle, au même titre que l’impression 3D ou les nanotechnologies, et ils bouleversent notre économie », rappelle Nicolas Hazard. Aussi, les missions sont nombreuses : vérifier le bon fonctionnement des éoliennes, surveiller l’état du réseau ferroviaire pour la SNCF, bosser au grand air dans une exploitation agricole, effectuer des suivis de chantier dans le BTP, partir à l’autre bout du monde avec une équipe de documentaire et, pourquoi pas, travailler dans le cinéma sur le dernier film de Luc Besson ou Spielberg.

    Rappelons également qu’Amazon (entre autres) investit pour développer la livraison par drone en France et sera donc à la recherche de compétences. Les chauffeurs ou livreurs de pizza du futur vont devoir abandonner camions et scooter et prendre la voie des airs…

    Plus d’infos sur les formations de Drones&Good : dronesngood.com

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